L'étymologie du terme "aïkido" suffit à dévoiler toute la dimension métaphysique qui entoure la pratique de cet art d'expression martiale. En effet, si "aï" signifie "l'harmonie", "ki", "l'énergie" et "do", "la voie", l'aïkido se définit comme la voie de l'harmonie des énergies. Cette discipline est dénuée de compétition et donc d'impératifs de résultats. Elle se place davantage dans une recherche de la perfection du mouvement.
Les 147 adhérents du LSC Aïkido composent trois divisions. La première est destinée aux jeunes, la seconde aux adultes et la troisième aux entreprises et aux cours modulaires (kata).
Jeunes et adultes sont répartis en groupes de niveau et bénéficient respectivement de deux et trois possibilités de s'entraîner par semaine. Les séances sont guidées par Lionel Lefranc, directeur technique de la section, et Corinne Meysonnier.
Le principe fondamental de l'aïkido reste d'utiliser la dynamique de l'adversaire pour élaborer des techniques de projection ou d'immobilisation.
Le débutant apprend progressivement à chuter et ce pour des raisons de sécurité. "A la différence du karaté qui travaille essentiellement sur les frappes ou le judo sur les phénomènes de bascule, l'aïkido utilise avant tout des clés articulaires. Apprendre à chuter est donc indispensable à la pratique car si l'on ne suit pas le mouvement, on peut connaître quelques mésaventures", précise Lionel.